Thorgar Wildaxe portrait
Thorgar Wildaxe
Vivant

Originaire d'Europe, la famille de Thorgar s'est installé dans le Kentucky.

En grandissant, Thorgar s'est découvert un interet profond pour la nature, il y a consacré sa vie et sa profession.

Quand l'apocalypse est arrivé, il à compris qu'il était temps de renoué avec ces origines Viking

“Into The Wild”

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On dirais bien qu'ils ont parti sans moi,

Je me suis reveillé en pleine nuit, l'effort à du m'épuiser plus que je ne le pensais Je suis dans le lycée de Riverside, dans la salle des profs, à l'étage.

J'entend les hordes érrais, et certains démons sont entrain de frapper en contrebas, c'est peut-être eu qui ont tournés ?

Non, pas de risques, ils sont aussi solide et vaillant que moi !

Mais il ne faut pas que je reste ici, la ville, déjà qu'avant c'était pas pour moi, trop inconfortable mais dans le noir complet et hanté par ses démons ?!

Nan, je vais sortir en force, rejoindre les bois, Gaïa m'a toujours protégés et je connais un bon spot : La tour d'observation des rangers ! Je baladais souvent dans ces bois, j'y serais à mon avantage.

Il me reste 1 lance et mon couteau, ce sera suffisant

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“WIP: Ou Ennemi ?”

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L'heure de vérité approche.

La journée d'hier fut très mouvementé, après avoir reçu mon offrande, le vieux à barricader toute la demeure et alors que je récolter de quoi me substanter dans la foret. J'ai entendu une voiture, très probablement la leur traverser la route à proximité, heureusement que j'ai caché mon Van dans les bois.

Je me suis bléssé au poignet aussi, assez betement, en fuyant un Z à travers les bois, je me suis erraflé la main, heuresement que j'avais trouvé de quoi me desinfecter.

Je les ai observer, de loin, ils sont bien organisés mais pas si attentifs, ils ne m'ont pas repérés !

En attendant la nuit je suis allez sécurisé des fermes au Nord, et libérés des animaux, sans personne pour s'en occuper, Gaia prendra soin d'eux, les Z semble les ignorer, c'est une bonne chose pour eux.

Quand la nuit, est tombé, je suis retourné sur leur terrain, en me garant au nord de leur position, derriere les arbres, toujours !

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“Ami ...”

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Ils ont vu mon message, enfin je pense. En tout cas, je suis à peu près certain qu’ils ne l’ont pas compris ou qu’ils l’ont ignoré...

Mais j’ai su approximativement d’où ils venaient. Comme mes ancêtres le faisaient en traquant les rennes du Svalbard, j’ai été capable de remonter la piste de leur voiture jusqu’à cette maison éloignée d’Ekron, en bordure de la zone agricole de Doe Valley. Je pense que c’est là qu’ils résident. C’est curieusement la seule maison barricadée dans le secteur, et des zombies bloquent les routes adjacentes. Il n’y avait que peu de doutes.

Je suis parti au sud de leur maison, en me rendant vers la zone industrielle. J’ai abrité mon van derrière une grange, à l’écart de la route. Ils ne le verraient pas.

En me baladant dans la forêt, j’ai vu une biche, isolée, seule, mais pas effrayée. Un peu comme moi. J’ai longuement hésité, mais j’étais persuadé que c’était un signe. Alors, dans le silence de la clairière, j’ai tiré un coup de feu pour l’abattre. Une seule balle a suffi. Elle est tombée sur le coup, je pense sans douleur et sans peur.

J’ai ramené sa dépouille jusqu’à la maison des deux inconnus. Sur le bas de la porte, ils avaient tout barricadé. N’étant pas certain qu’ils soient équipés, j’ai posé à côté une hachette, puis j’ai attendu, caché dans les buissons juste derrière leur clôture, leur retour.

Quand ils sont rentrés, ils ont vu la bête et regardé aux alentours. Le vieux s’est mis à paniquer, tandis que le jeune s’est contenté d’accrocher la bête à une poutre pour la vider.

Au moins, ils savaient préparer la viande.

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“Ekron - Le message”

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Je me suis abrité dans une maison au bord de la route, juste avant la voie ferrée. J’ai tout cloisonné et barricadé, autant que possible. Je ne suis clairement pas le premier à avoir visité cette maison, ni même le premier à être passé par cette ville, ça se voit assez vite quand on prend le temps de regarder autour de soi.

J’ai rencontré deux personnes dans la ville.

Après la casse, je suis rapidement tombé sur une école et sur des cadavres. Je veux dire, des cadavres bien morts cette fois-ci. J’ai suivi la piste discrètement à l’intérieur, puis par la sortie de secours à l’arrière, et là j’ai découvert une vraie traînée de macchabées qui jonchait les rues. Je ne savais pas bien à quoi m’attendre, mais je n’ai pas non plus eu beaucoup de temps pour y penser. Il y avait des corps, c’est sûr, mais encore énormément d’errants avec eux.

Je me suis battu jusqu’à m’en blesser à la jambe. C’était envisageable, alors je n’ai pas paniqué. J’ai simplement marché pour récupérer des forces et surtout pour ne pas aggraver la plaie. Les Z sont généralement plus lents que moi, c’est une bonne chose, et tant que je garde le dessus comme ça, je peux continuer à avancer.

J’ai donc traversé la ville en évitant les grosses hordes et, surtout, en évitant les zombies qui s’approchaient de trop près. Ils se sont entassés derrière moi au fur et à mesure, et j’ai fini par réussir à les semer en passant par les jardins. Les clôtures les ralentissent, finalement. Plus que moi en tout cas, et c’est déjà ça.

C’est là que tout s’est enchaîné.

J’ai vu une voiture sur un parking et j’ai tenté ma chance. Les dieux m’ont répondu : les clefs étaient sur le contact. J’ai démarré et je suis reparti en arrière quand la présence du matériel sur les sièges m’a fait réaliser que c’était probablement la voiture de ceux qui avaient vidé l’école.

J’ai hésité à prendre la caisse et à me barrer. Mais le mauvais œil m’aurait suivi.

D’ailleurs, rien que d’y penser, il m’avait déjà suivi. Les zombies étaient déjà agglutinés contre les vitres.

C’est incroyable comment le temps se compresse dans ces moments-là. Beaucoup de choix s’offrent à nous, mais il faut pourtant en faire un, et j’ai choisi, une fois encore, le plus honorable.

Je suis sorti.

J’ai laissé la voiture là et j’ai fait le tour des commerces, en repoussant les zombies qui s’approchaient toujours un peu trop près. C’est là que j’ai entendu la voiture repartir. Je savais que ce n’était pas un zombie, alors j’ai appelé à l’aide, et forcément, les quelques zombies qui m’ignoraient jusque-là se sont retournés vers moi.

J’ai commencé à fuir la horde et c’est comme ça que je suis tombé sur eux.

Un jeune qui avait l’air surpris de voir un autre survivant, et un moins jeune qui semblait surtout inquiet. J’ai à peine eu le temps de les prévenir du danger qu’ils m’avaient déjà laissé sur place.

Alors j’ai attiré ce que je pouvais sur moi. Il ne fallait pas que les zombies les prennent en chasse, et puis, peut-être comme un signe, j’ai retrouvé ma force et ma fougue au pied d’une église. J’ai éliminé une bonne poignée de ces affamés avant de les semer à nouveau pour aller me reposer sur la banquette arrière d’un taxi isolé.

À la tombée de la nuit, je suis reparti et j’ai suivi une nouvelle piste de corps jusque-là, au coin de la rue et au-delà. Après ça, c’est la campagne, jusqu’au moins Rosewood, je pense. Ils vont probablement repasser par ici.

Alors je leur ai laissé un message.

Ça m’a pris la nuit entière. Le soleil se lève maintenant, mais je vais les attendre.

Je ne sais pas vraiment ce que je leur dirai s’ils reviennent. Peut-être rien de particulier. Je ne sais même pas s’ils se souviendront de moi, ou s’ils comprendront pourquoi je les ai suivis jusque-là.

Mais s’ils repassent par cette route, ils sauront au moins qu’il y avait quelqu’un ici qui les attendait.

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“Ekron - La casse”

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Lorsque la nuit s'est abattu sur moi, la route pour Ekron s'est montré bien plus dangereuse que ce que j'aurais pu croire, on à beau être habitué à conduire de nuit, et au passage d'animaux sur la route, rien nous prepare convenablement à piler sur un groupe "d'humains" entassé sur la voie.

Il m'a fallu pres de deux jours de conduites, 2 jours ! Rouler la nuit s'avere dangereux, mais s'arretais dans les bois ll'est encore plus, on entend plus les oiseaux dans les arbres, parfois, un cri au loin et un rale beaucoup trop pres ... par Skadi, les morts ont ils possédés les bois également ?

Le van s'est beaucoup abimé, je me rapelle avoir du m'arreter à une maison, la voie était bloqué d'un accident, et les Zombies, surement les victimes du crash ce sont jetés sur le vehicule, completement essouflé il m'a fallu des heures pour en venir à bout, j'ai pu prendre des forces et manger un peu avant de repartir, après avoir un coupé un arbuste sur le flanc de la route.

Un peu plus loin je suis tombé sur un camion, un gros camion, type citerne, dans une casse, pas beaucoup de zombie à l'intérieur mais y'avais cette grille à franchir, fallais surtout être certains de pouvoir la refranchir au retour si les Z ce montre plus nombreux que prévu. Alors je me suis reposé avant d'aller y jeter un oeil ...

J'y ai trouvé de quoi réparer mes affaires, quelques bricoles et un paquet de chips, aucune clef, pas d'essence, la casse à déjà du être pillé du plus important ... je me suis reposé dans le bureau du patron je pense, à l'étage derriere les ateliers, j'entendais les zombies errais juste en dessous de moi, j'ai dormi d'un seul oeil.

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“Call Of The Wild”

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Je ne sais pas si écrire a encore un sens. Mais l'homme a toujours écrit quand il avait peur. Peut-être justement parce qu'il avait peur.

Ce petit bunker m'aura finalement servi à quelque chose. Je le savais inoccupé, probablement construit en cas de tornade, sans jamais imaginer que je finirais par m'y réfugier pour attendre de savoir si le monde extérieur était encore habitable. La radio diffusait des informations de plus en plus incohérentes avant de se taire. Les premières rumeurs parlaient d'émeutes, de malades agressifs, puis de morts qui se relevaient. J'ai arrêté la radio.

Il y a une limite à ce qu'un homme peut entendre avant de commencer à inventer des monstres dans chaque bruit.

Puis je me suis regardé.

  • Short.
  • Chaussures.
  • Lunettes.
  • Chapeau.
  • Pas de chemise.

Il y avait quelque chose de ridicule dans cette image.

J'ai pensé à Thor. Puis j'ai pensé qu'il avait probablement une armure. Alors j'ai gardé le short.

Il me fallait partir. Cet abri n'avait pas été entretenu pour subsister plus longtemps. J'ai donc traversé les bois en direction de la petite ville la plus proche. Quelques heures de marche seulement, si l'on se fie à une carte, mais beaucoup plus lorsque chaque clairière doit être observée avant d'être traversée et que le moindre bruit provenant d'une route peut annoncer une mauvaise rencontre. Mes années passées à travailler dans les parcs m'ont été plus utiles que tout ce que j'avais pu apprendre dans ma vie précédente. Lire le terrain, trouver de l'eau, reconnaître les plantes, improviser un abri ou simplement comprendre quand il vaut mieux faire demi-tour : tout cela semblait autrefois relever du loisir ou du métier. Aujourd'hui, ce sont des connaissances de survie.

J'ai commencé à récupérer ce que je trouvais sur mon chemin, dans les maisons abandonnées, les champs et les bois. De la nourriture, quelques outils, des morceaux de tissu, de la corde, des graines et tout ce qui pouvait avoir une utilité future. Je me suis également débarrassé de plusieurs rôdeurs isolés. Je n'éprouve aucune fierté à les tuer, mais je ne peux pas me permettre de les laisser derrière moi. J'ai longtemps pensé que l'homme devait apprendre à vivre avec la nature plutôt qu'à la dominer. Je suppose que je suis en train d'apprendre la même leçon avec ces choses-là.

J'ai toutefois évité une véritable horde. Je l'ai aperçue avant qu'elle ne m'aperçoive, et je n'ai pas commis l'erreur de vouloir jouer au héros. Il y avait beaucoup trop de morts pour qu'une lance, aussi bien préparée soit-elle, puisse faire la différence. J'ai simplement quitté le secteur et attendu que le danger passe. C'est peut-être ça, finalement, la véritable sagesse : savoir quand combattre et quand accepter que la meilleure victoire consiste à ne pas livrer bataille.

Depuis que tout a commencé, je repense souvent à mes origines, aux légendes de mes ancêtres. Ma famille est venue d'Europe bien avant ma naissance. Pourtant, lorsque le confort disparaît et que l'on ne possède plus que ce que l'on peut porter sur son dos, certaines vieilles histoires prennent une autre dimension. Peut-être que Ragnarök n'était pas une prophétie aussi absurde que je le pensais. Peut-être que chaque civilisation finit simplement par retourner à quelque chose de plus élémentaire.

L'équilibre de ce monde me semble également moins abstrait qu'avant. Toute rupture implique un nouvel équilibre, toute destruction contient la possibilité d'une reconstruction. Même les textes bibliques parlent de la poussière vers laquelle nous retournons. Nous passons notre vie à accumuler des choses pour finalement découvrir qu'il suffit d'un événement pour que tout cela disparaisse.

Je préfère ne pas chercher à donner un sens trop précis à ce qui arrive. Je ne crois pas aux récompenses ni aux punitions divines. Je vois plutôt cela comme la conséquence naturelle de nos choix. Alors je vais essayer de choisir correctement, aussi longtemps que j'en serai capable.

Aujourd'hui, j'ai trouvé un grand van abandonné près d'une station-service. Les clés étaient encore à l'intérieur et, contre toute attente, le moteur a démarré. J'ai vérifié ce que je pouvais, chargé mes affaires et pris la route vers l'ouest.

Ekron est désormais mon objectif.

J'ai trouvé un vieux flyer pour une boutique de chasse et de pêche qui s'y trouve. C'est une publicité parfaitement dérisoire dans un monde pareil, mais je l'ai conservée. Elle représente quelque chose d'assez étrange : quelqu'un, quelque part, pensait encore que les gens auraient besoin d'acheter du matériel de plein air.

Je suppose que je vais bientôt savoir si cette personne avait raison.

Le van roule encore, le soleil descend derrière les arbres et je n'ai toujours aucune idée de ce que je trouverai à Ekron.

Pour l'instant, je suis vivant.

Et tant que mes jambes, mon esprit et cette vieille machine voudront bien continuer à avancer, je n'ai aucune raison de m'arrêter.