1993-07-25 “Exploration à la caserne de Brandenburg”
On s'est retrouvé à deux avec Hunter. Il est un peu mutique le gaillard, mais pas de mauvaise compagnie.
On est retourné à Brandenburg à deux. Sur le trajet, je pouvais sentir mes nerfs me tordre les boyaux. Hunter, lui, avait l'air serein. Il m'a laissé grillé une clope à l'entrée de la ville avant d'arrêter la voiture au sud d'un site de construction. On s'est frayé un chemin millimètre par millimètre. Un Z a réussi à m'attraper par la veste, j'ai cru que j'allais y passer. Je commençais à l'apprécier cette veste, je l'avais rembourrée et tout. Bref, elle était bonne à jeter.
On est remonté dans la voiture et on est monté jusqu'au truck qu'on avait remarqué la dernière fois. Sans étonnement, il était plein à craqué d'armes, mais impossible de le faire démarrer. On s'est arrêté à la caserne des pompiers et là, un miracle, j'ai trouvé un trousseau de clés sur le corps d'un Z. Y avait les clés de la caserne et d'une voiture. Après avoir nettoyé petit à petit les alentours, on a fini par rentrer dans la caserne, c'était le paradis, j'ai pu changer de veste, me retrouver une arme pour remplacer ma pelle cassée et même trouver une fourgonnette de pompiers.
Avec deux voitures, Hunter a du repartir avec la sienne et il m'a laissé au volant de la camionnette. Pour rire, il m'a dit de me rappeler que c'était comme un chariot, sauf que les chevaux sont sous le capot et plus petit. J'ai pas lâché le volant jusqu'au moment de couper le moteur, ma nuque était couverte de sueur froide, mais j'ai réussi à ramener cet engin de malheur au beau milieu de la nuit.
Peut-être qu'un jour on pourra nettoyer Brandenburg, pour Chuck...