1993-07-15 “Un refuge ?”
Après une nouvelle journée de marche, j’ai fini par trouver leur repaire. Ils n’avaient pas l’air hostiles… plutôt abattus, même.
Après trois jours à errer, je ne pensais plus qu’à une chose : trouver un endroit où me reposer. Et puis, au fond, il vaut mieux se rapprocher d’inconnus que de rester seul, livré à ces… choses.
Ils m’ont finalement accueilli sans méfiance, malgré la lourdeur qui pesait sur les premières heures. J’ai vite compris pourquoi : ils venaient de perdre l’un des leurs un peu plus tôt. Ça explique l’atmosphère.
Bon… on verra bien où tout ça nous mène.